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S’entendre : Prévenir et Guérir nos conflits par la connaissance de nos fonctionnements internes.

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Cet article n’a pas pour vocation de dispenser une recette toute faite à chacun pour mieux communiquer.

Comme je l’explique à chaque article que j’écris, il m’arrive d’être confrontée à certaines problématiques. De ce fait, j’écris, et en dehors du fait que je trouve cela très thérapeutique pour moi, je donne certaines clés, certains mécanismes. Libres à chacun de pouvoir, ou pas, se les approprier.

Introduction : Observations

Avant d’entamer le pourquoi des choses, je pense qu’il serait intéressant de se pencher sur notre environnement, voire sur le monde en général. Des conflits naissent de partout ; les médias tempèrent et censurent autant qu’ils peuvent, étouffent …

Ce que l’on constate, c’est qu’à la fin, lorsque l’on découvre le pot aux rose, c’est l’hécatombe. On dirait juste que le fait générateur a produit un nombre incalculable de ramifications ; ces dernières incontrôlées et incontrôlables ….

La colère est à son comble, la confiance est perdue. Les gens cherchent à l’exprimer par des actes de violence.

Violence verbale, physique, politique : chaque être humain cherche à tirer la couverture à lui. Pourquoi ?

Beaucoup de sentiments, d’émotions, d’EGO rentrent d’abord en ligne de compte :

La peur, la frustration, la jalousie, la convoitise, la possession, le droit, les droits.

Des conflits internes qui cherchent à s’exprimer d’une manière ou d’une autre …

Cette liste est loin d’être exhaustive.

Et parfois, PAS DE RAISON : “C’est gratuit et à volonté aujourd’hui, prenez-en autant que vous pouvez !”

Un remède radical à cela est sans doute le détachement que prône le bouddhisme, ainsi que l’amour inconditionnel ..

Mais nous ne sommes pas tous bouddhistes !

Il existe forcément une solution pour que nous soyons à même de cohabiter et de s’entendre, sans pour autant renoncer à tout ….

Se satisfaire les uns et les autres, se “contenter” … Et peut-être, sait-on jamais donner avec joie, se réjouir de ce que les autres obtiennent ou détiennent …

Pour ne pas rentrer trop dans les conflits mondiaux, ou même nationaux, j’aimerais me limiter au conflit inter personnel qui se définit par une situation dans laquelle plusieurs personnes s’affrontent. Conflit de couple, conflit entre voisins, entre amis, entre acheteurs convoitant un même bien… tous ces conflits ont en commun la passion ou l’intérêt, qui sont à l’origine de la discorde. Généralement, les critiques fusent, parfois les insultes qui laissent place à la violence, avec l’une des deux parties qui ne supporte pas la divergence d’opinion, la recherche d’appropriation de l’autre, ou encore la jalousie, la différence de croyance, de valeurs et de culture. Les conflits sont souvent inévitables, notamment dans le couple. Mais s’ils sont un mauvais moment à passer, ils contiennent en eux une forme de communication qui peut être constructive.

Oui, le conflit est constructif ! SEULEMENT SOUS CERTAINES CONDITIONS !

Aux origines du conflit

De quoi est fait le conflit ?

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Ce schéma explique de quoi est constitué le conflit. Mais le savoir sans comprendre le fonctionnement du cerveau serait lacunaire, juste un petit aperçu :

Composantes du cerveau

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Le cerveau reptilien est le siège de nos instincts de survie et de nos besoins fondamentaux comme la conservation, la reproduction, la respiration, le rythme cardiaque ou l’alimentation.

A l’origine de nos réflexes innés et de nos pulsions les plus primaires, on dit qu’il est le cerveau de l’intelligence situationnelle. Lorsqu’il identifie un danger, il déclenche presque instantanément l’alarme pour libérer de l’adrénaline, ce qui a pour effet de mettre notre corps en état de stress de façon à ce que nous puissions répondre à la menace le plus rapidement possible.

C’est par exemple notre cerveau reptilien qui, en cas d’attaque, nous poussera à la fuite, à la défense ou à la paralysie, selon ce qu’il juge le plus approprié pour notre survie.

Il serait le principal responsable de nos comportements primitifs comme l’agressivité, l’égoïsme, la territorialité ou l’hostilité à l’égard d’une personne appartenant à un groupe différent. Le cerveau de nos plus lointains ancêtres était essentiellement constitué du reptilien.

Le cerveau reptilien a la particularité de n’avoir qu’une mémoire à court terme. Il est « préprogrammé » selon les espèces et les individus, et puis ne peut pas s’adapter ou se modifier. En conséquence, nombre de nos instincts sont identiques à ceux de nos premiers ancêtres.

Le cerveau limbique est le siège de nos émotions, de nos intuitions et de nos croyances. Il nous aide à différencier le bien du mal. C’est lui qui perçoit nos émotions ainsi que celles des autres, et qui exprime nos émotions.

C’est grâce à lui que nous pouvons interagir avec autrui. Le cerveau limbique est rapide dans ses actions, comme le reptilien. Il peut déclencher des émotions presque instantanément.

En revanche, contrairement à ce dernier, le limbique peut apprendre et s’adapter lentement. Son apprentissage est long et difficile car il a tendance à utiliser ce qu’il connaît de mieux, et donc à agir par réflexe plutôt que par de nouveaux comportements qui nécessitent plus d’efforts.

Le cerveau cortical, ou néocortex, est le siège de l’analyse, du raisonnement, du langage et de la créativité. C’est là que sont prises nos décisions rationnelles. Le néocortex est capable d’imaginer et de se projeter dans le futur. Il est curieux, nuancé et apte à prendre du recul. Il est le centre de l’intelligence rationnelle, et est apparu en dernier au cours de l’évolution.

Chez l’homme, le néocortex comprend environ 80 % de la matière cervicale. Il est capable de se modifier et de se développer de façon extraordinaire, au moyen d’apprentissages qui entraînent la création de nouvelles connexions neuronales.

Sans entraînement, il dispose de temps de réaction plus lents que les deux autres cerveaux, mais il peut maîtriser ces derniers grâce à sa faculté de conscience.

La conscience, ce n’est rien d’autre que la capacité de notre cerveau cortical à observer les agissements de nos cerveaux reptilien et limbique. C’est donc avec de l’entraînement et notre capacité à tirer des leçons des expériences passées que nous pouvons augmenter la vitesse de traitement de notre néocortex et ainsi piloter le reste de notre cerveau, c’est-à-dire nos émotions et nos instincts.

Afin de mieux gérer nos émotions, nous devons garder à l’esprit le principe suivant : l’intelligence suprême est celle qui repose sur un juste équilibre entre les intelligences situationnelle, émotionnelle et rationnelle.

Autrement dit, une utilisation efficace de notre cerveau est fondée sur une répartition équitable entre nos cerveaux reptilien, limbique et cortical.

Et pour finir, connaître le circuit de traitement de l’information …

Traitement de l’information sensorielle par notre cerveau

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Je laisse donc libre cours à votre imagination pour entrevoir le fait que ce qui entre à l’intérieur de notre tête n’a pratiquement rien à voir avec la réalité !

Nos 5 sens sont tronqués, déviés, à cause de nos filtres ….

♦︎ Des filtres d’abord

Le filtre neurologique, représente les signaux qui parviennent effectivement à notre cerveau. Un mal-voyant percevra d’autres signaux lumineux qu’une personne ayant une vue parfaite, ou une personne portant des lunettes.

Le filtre socio-culturel représente la façon dont notre culture (notre environnement, notre société) nous a appris les informations à mettre en avant ou à écarter de la scène que nous percevons.

Le filtre personnel enfin, qui indique la partie filtrante spécifique à chacun d’entre nous, et qui est issue de nos expériences de vie, de nos apprentissages.

♦︎ Des mécanismes interprétatifs ensuite ..

La sélection, (ou omission) consiste à choisir parmi les milliers de sollicitations sensorielles, quelles sont les informations qui vont parvenir à ma conscience, et à ma pré-conscience. Ce mécanisme est largement non-conscient (automatique) et il me permet de focaliser mon attention sur quelques stimuli uniquement, car je ne pourrais qu’être bloqué si je devais absorber et interpréter tous les influx nerveux affectant mes systèmes sensoriels.

Exemple : je sélectionne en ce moment la sensation de ma chaise, de mes pieds au sol, du bruit de la climatisation et la vue de mon écran. J’omets de sélectionner les autres bruits, les odeurs, la lumière dans mon bureau, etc.

La généralisation consiste à associer une perception contextuelle avec un concept plus général, englobant.

La distorsion consiste à déformer la réalité perçue de façon à la faire entrer dans notre modèle du monde. C’est un mécanisme de préservation et de protection ; il nous permet de construire un sens au monde à partir d’expérience hétéroclites, et ensuite de conserver ce sens du monde même lorsque les expériences concrètes malmènent notre représentation du monde.

♦︎ Notre humeur du moment : vous pourriez ne pas percevoir par exemple les mots de votre interlocuteur si jamais vous n’avez pas pris de café le matin ou si vous avez loupé votre train.

Cet état peut varier d’une seconde à l’autre, d’un environnement à un autre …

♦︎ J’ajoute à cela les états du moi :

A travers l’approche fonctionnelle (Eric Berne), nous pouvons décrire les états du moi de la manière suivante

Chaque état est cohérent et il figure dans notre personnalité.

La manifestation de ces États du Moi est observable. A chacun de ces États du Moi correspondent un comportement (ton, volume de la voix, mimiques, gestuelles, postures…) et un vocabulaire spécifiques.

Parent normatif : Il donne des règles, il les fait respecter

Parent nourricier : Il prend soin de la personne, il donne des encouragements

Adulte : Il va avoir une position factuelle, informative. Il va questionner, organiser, … tout comportement approprié à la réalité du moment (la raison)

L’Enfant adapté soumis : Il se soumet aux règles pour vivre et être accepté par autrui

Enfant adapté rebelle : Il se rebelle vis-à-vis des règles, de l’autorité, des contraintes

Enfant libre : Il se comporte librement sans tenir compte des attentes externes

Il n’y a pas de « bons » ou de « mauvais » États du moi, tous ont une fonction différente essentielle et complémentaire.

A partir des connaissances sur les Etats du moi, sur les Transactions, les principes de communication avec autrui s’en trouvent changer. De la même manière, nous pouvons mieux décrypter les échanges entre les personnes au sein des organisations.

Il y a, vous l’aurez compris un nombre incalculable de facteurs entrant en compte dans notre façon de réagir ou de répondre à autrui.

♦︎ Autour de l’Emotion (référence aux conflits internes non résolus évoqués en introduction)

Nous vivons tous avec des émotions bloquées et nous pouvons très bien nous en accommoder (ne pas s’en rendre compte) pendant très longtemps.

Les êtres humains que nous sommes ont la faculté de s’adapter à ce qu’ils vivent et développer des attitudes de compensations qui peuvent même devenir des forces… jusqu’à la manifestation d’un symptôme qui les empêche d’avancer. Par exemple, quelqu’un peut développer une capacité de travail phénoménal pour combler l’humiliation de son père qui lui répétait sans cesse « Tu es nul, tu n’y arriveras jamais »… jusqu’au burn-out.

Les émotions bloquées forment des charges énergétiques en nous, dont nous n’avons pas conscience. Ces charges attirent des charges énergétiques de même nature. Ainsi, celui qui s’est senti abandonné attirera des circonstances ou des relations où il sera à nouveau abandonné. Il sera aussi sans doute amené à abandonner lui-même. L’émotion sera ainsi réactivée jusqu’à ce qu’il s’en libère.

Comment les émotions interagissent-elles avec la mémoire ? Elles facilitent l’encodage, la consolidation, et la récupération des souvenirs. Une boucle se forme entre votre hippocampe et votre amygdale : quel souvenir j’ai en stock par rapport à une situation similaire déjà vécue ? comment ai-je alors réagi ? Quelle conséquence cela a-t-il eu ?

L’amygdale va être suractivée et intervenir dans la peur qui surgit dans certaines situations sociales : peur de prendre la parole en public, peur de s’adresser à un inconnu, peur de ne pas être à la hauteur de son interlocuteur, peurs qui, dans des cas extrêmes, peuvent amener à la phobie sociale.

On a longtemps cantonné l’amygdale dans les émotions négatives. Les dernières découvertes montrent qu’elle est aussi impliquée dans les émotions positives. Le niveau de son activation va dépendre, non pas de la valence émotionnelle, mais de l’intensité de l’émotion. L’amygdale est en interaction avec le cortex préfrontal qui est le chef d’orchestre du contrôle de soi, de la prise de décision, de l’attention, de l’évaluation des conséquences, de la mémoire de travail. Néanmoins, les routes neuronales qui partent du cortex préfrontal vers l’amygdale sont moins nombreuses que celles qui font le chemin inverse : cela explique l’impact important de nos émotions sur la pensée !

En conclusion, ce que vous entendez n’a pas la même signification dans votre tête que dans celle de votre interlocuteur, et vice versa …

De ce fait, Il y a, vous l’aurez compris un nombre incalculable de facteurs entrant en compte dans notre façon de percevoir l’information ;

Par ailleurs, il y a également d’autres critères du ressors de notre éducation, de nos expériences propres ou celles qu’on emprunte aux autres, par exemple, nous conduisant à réagir ou de répondre à autrui.

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Que faire ?

  • Essayez de ne pas vous fier uniquement à ce que vous percevez; acceptez qu’il est possible que vous vous trompiez sur les intentions de votre interlocuteur. De votre coté, cela vous “refroidira” ; de l’autre, même si les intentions étaient clairement de nuire, votre réaction le déstabilisera.

  • Le fait de connaitre ce qui précède permet un certain recul : Imaginez vous une personne vociférante devant vous avec son cerveau limbique débordant : Seule limite : ne pas éclater de rires pour ne pas envenimer la situation

  • Cette bonne vielle Respiration : Il est connu que quand “on en a gros sur la patate”, le réflexe inné est de pousser un soupir. Il s’agit bel et bien de reprendre ses esprits en faisant circuler de nouveau toute notre circulation sanguine, histoire de réapprovisionner le coeur et le cerveau.

Alors imaginez lorsque vous décidez de respirer régulièrement … Attention, vous pourriez avoir une nouvelle vision de la réalité, plus positive pour vous bien entendu …

  • Gestion de l’émotion : Ouï, il a piqué là où ça fait mal …

Je m’arrête un instant pour faire face à cette colère, ou à n’importe lequel des sentiments qui … Me fait sortir de moi-même …

Parce qu’en fait, les vieux adages disent vrai, lorsque l’on sort de soi-même, et bien on devient quelqu’un d’autre, ou … Une partie immergée de nous même (cf. conflits internes).

Ce qu’il est essentiel de comprendre, c’est que l’émotion est un moteur :

Elles nous signalent si nos besoins sont comblés ou non. Si je me sens aimée, je vais être légère et dynamique. Si je me sens rejetée, je vais être triste. Cette émotion m’invite à apprendre à m’aimer afin de pouvoir être aimée.

Elles nous indiquent si nous sommes en accord avec nous-mêmes ou pas. Par exemple, s’il y a un décalage entre ce à quoi j’aspire et ce que j’exprime, je vais ressentir de l’apathie (vide d’énergie).

Lorsque nos besoins profonds et notre intégrité ne sont pas respectés, les émotions négatives nous rappellent donc à l’ordre.

Les émotions nous apportent l’énergie pour concrétiser ce que nous voulons. L’enthousiasme par exemple est le carburant de l’action. La peur nous ralentit. Elle nous met en garde contre un éventuel danger. La culpabilité nous invite à respecter nos valeurs profondes.

  • Demander des précisions, reformuler, préciser, résumer

  • Utiliser la Communication non violente

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  • La modélisation : Vous connaissez dans votre entourage quelqu’un qui ne s’énerve jamais, ou presque jamais ? Prenez le temps de vous poser la question “que ferait Untel ou Une Telle dans cette situation ?”.

Par temps calme, profitez pour observer cette personne: Quelles sont ses valeurs, ses croyances, son mode de fonctionnement, Si c’est possible, discutez avec elle, apprenez …

Puis rentrez dans sa peau, et pas qu’une fois ..

  • Commencez par vous synchroniser avec elle. “Oui, je suis d’accord avec ce que vous dites … Mais d’un autre point de vue ….” Ouvrez. Cela permet à la personne en face de vous de ne pas avoir tort, c’est un avantage car elle est rassurée sur son égo, ou sa position hiérarchique si vous préférez…En fait, partir de la personne, se placer dans son point de vue, pour l’amener à explorer le votre, ou celui d’un autre le cas échéant.

  • Forcer son esprit à se remémorer un souvenir ultra agréable pour “se brancher” sur du positif

  • Etudier et mettre en pratique les éléments de la philosophie du YOGA

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ela fonctionne également avec une volonté marquée de non-communiquer, lorsque la croyance réside sur une “peur de perdre encore plus”.

  • En cas de volonté marquée de ne pas communiquer

Les croyances sont partie intégrante de nos comportements, et dans le cas où la personne refuse catégoriquement de communiquer, c’est peut-être qu’elle tire AVANTAGE d’une situation conflictuelle …. Sur ce point, il est juste nécessaire de se protéger, ne pas se questionner en boucle sur les raisons possibles à ce comportement. Les conséquences pourraient être très néfastes, comme une perte de confiance ou estime de soi, ces ruminations qui créent un stress chronique et qui agit sur le corps (Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime )…

  • Lorsque vous avez enfin réussi à maitriser les choses avant que cela ne tourne au vinaigre, marquez ce jour, ce moment à l’encre rouge. Déjà vous pourrez être fier(e) de vous et d’autre part, je connais pas plus galvanisant pour poursuivre une bonne journée, une bonne semaine…Une bonne suite quoi ..

Conclusion :

Lorsque deux ou plusieurs personnes rentrent en conflit, c’est la plupart du temps le fruit du contact de ressentis émotionnels.

Nous fonctionnons tous suivant ce schéma et il est important que nous le sachions. Je pense sincèrement que la Connaissance ouvre les portes vers des connexions humaines saines et génératrices d’oeuvres colossales.

En ne cédant pas à nos instincts primaires, nous entrons par la grande porte dans le monde des Humains.

“Tentative”

Entre Ce que je pense Ce que je veux dire Ce que je crois dire Ce que je dis Ce que vous avez envie d’entendre Ce que vous croyez entendre Ce que vous entendez Ce que vous avez envie de comprendre Ce que vous croyez comprendre Ce que vous comprenez Il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même…”

Bernard Werber (L’encyclopédie du savoir relatif et absolu, Le Livre de Poche)

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